Archive for the 'Dreams' Category

Que de rêves!

Veuillez noter que ce rêve n’est pas mien. Il vient d’une de mes amies dont j’attend confirmation pour vous donner le nom. 🙂

Le train

On me blessa, je fis semblant d’être morte. Les barbares «jouèrent» avec ma plaie pour être certains que j’étais belle et bien morte. Tout le monde s’en est allé (les méchants) Je me levai. Mais il en restait un. Je lui supplie de me laisser en vie. Je compris alors qu’il jouait le jeu du méchant et qu’il était de notre coté, car il me laissa la vie sauve et me demanda de faire encore la morte car il savait que les autres reviendraient pour voir ce qui s’est passé. C’est ce que je fis. Lorsqu’ils sont enfin partis, j’accourus vers l’arrière du train afin de leur échapper. Je sortis du train une gare avant la leur.

La forêt maudite

Je trouvai un marché ambulant. Je m’y efforçai pour y trouver de quoi me métamorphoser. J’y pris une robe, un chapeau et une petite bourse. La coquetterie m’imposa des bagues… Je n’ai pas eu le temps de payer que brusquement j’aperçois mes compatriotes qui cherchent désespérément nos ennemis… Je m’apprête à les rejoindre quand tout à coup j’aperçois, en complet beige, un de nos rivaux. Je crie à mes amis que je les ai trouvés et qu’ils se dirigent droit vers nous. Je m’enfuis pour qu’ils me suivent et que par derrière on les attrape mais «Julien Patrice» me suit. Tout est gâché. Il n’y a plus d’issu que la rivière. Il faut traverser la rivière. Et aller dans la forêt afin de se cacher. Je crus que c’était la meilleure solution car ces messieurs ne voudraient sûrement pas abîmer leurs habits beiges de grande valeur… Nous prendrions de l’avance sur eux car ils discuteraient. Je n’avais pas tout à fait tort pas tout à fait raison car j’avais oublié qu’au marché, on n’y vendait une barque rouge. Ce ne sont pas les «beiges» qui nous ont suivis mais un de leur «armoire à glace». Je mis mes bagues dans ma bourse afin de ne pas les faire rouiller. Nous arrivâmes dans une forêt. Nous courions pour s’échapper du «monsieur titanique» lorsque nous trouvâmes une grande crevasse avec de l’eau bouillante à l’intérieur. C’était très étrange. Et très anormal… Je dirigeai lentement ma vue vers 2h30 et j’ai vu plusieurs cascades de lave et, comme par instinct je me suis retournée et j’ai couru. «Julien» ne savant pas trop pourquoi il fallait retourner Mais il me suivit quand même. J’ai su que mon instinct a eu raison car la forêt s’est mise à brûler comme si on avait violé une terre sacrée en la pénétrant et que la lave nous suivait partout et brûlait tout afin de se débarrasser de nous, des intrus. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais une floue impression que mes bagues avaient un lien avec tout ce chahut…

La ville et ses cachettes

Tous étant ébahis devant l’incendie, je trouvai que c’était le meilleur temps pour me sauver. J’enlevai mes bottes comme fausse indice de la direction que j’avais prise. Je me sauvai. J’arrivai dans la ville. J’étais un peu perdue… Mes vêtements étaient en lambeaux. Et je devais à tous prix me cacher. J’errais en cherchant une place où me cacher et je voyais toute cette terreur que la ville éprouvait, elle aussi. Je voyais des gens qui entraient dans les trous d’hommes pour y trouver refuge. Malgré toutes ces choses cent fois pires que j’avais déjà vécues, j’avais peur d’entrer dans ces souterrains et je préférais une cachette qui ne pourrait pas me prendre au piège, avec une liberté de s’échapper. Le temps pressait et je n’avais toujours pas trouvé. J’aperçus
Une fille à peu près de mon âge (vingtaine) m’indiqua le chemin d’un trou d’homme. (Martine) Il était déjà tard et je devais vraiment me cacher. Après tout ce que j’avais subi, ça ne serait pas la fin du monde… La ville est sans contredire vaste en dessous… il y a des murs qui s’ouvrent et des trous qui ne mènent à nulle part juste pour en tromper les plus curieux. On arriva dans une petite chambre mal éclairée avec une grande armoire. Elle m’indiqua de lui emprunter des vêtements chics, il y avait sûrement une occasion spéciale mais pourtant, elle ne souriait pas. Je pris une robe brune, simple mais élégante. Je remis deux des bagues que j’avais mises dans ma bourse auparavant, un jonc et une petite bague. Il y avait un homme qui nous avait suivi tout ce temps je ne l’avais pas reconnu tout de suite mais c’était un allié que je connaissais depuis l’enfance. Nous étions en amour. Je le savais d’après nos regards. La fille sortie et nous la suivâmes mais juste avant de continuer, j’interceptai l’homme (la fille continua de marcher et elle ne se préoccupa pas de nous) C’était la fin et je le sentais. Je m’agenouillai et je fis, malgré moi (car ce n’est pas supposé être à la femme de faire ça) Donc, je m’agenouillai et je fis une demande à l’homme « Veux-tu m’épouser ? » Il s’agenouilla à son tour et me dit la même chose juste quand je me relevai. Je l’embrassai et me serra contre lui. J’étais forte jusqu’à ce jour mais dans les temps de guerre, une épaule bienveillante est bienvenue. J’en pleurai.

L’église et la fin

Nous accourâmes au lieu de destination, une grande église. J’étais accrochée au bras de mon fiancé, je ne pouvais plus me séparer de lui, c’est comme si je m’étais fait un pacte. Le prêtre n’était pas dans ses habits habituels. Je crois même qu’il n’était pas un prêtre. Il y avait foule dans la salle. Nous sommes restés à l’arrière, debout. Le «prêtre» nous expliquait un plan pour s’échapper. La «messe» serait comme d’ordinaire et rendu à un chant de trompette lent et solonel et même ennuyeux a-t-il même dit, nous sortirions en douce afin que personne ne sache quand ni pourquoi. Pourtant la trompette n’avait même pas encore joué que les personnes se ruaient à l’extérieur. L’homme me pris dans ses bras et m’emmena. Nous les suivâmes. Une vieille dame nous a pointé un lieu surélevé. Nous la croyions de notre coté. Nous y sommes allés. Là haut, il y avait un petit garçon maquillé tout en vert de son visage et il maniait une épée avec habilitée. Il était contre nous. Un homme l’eu de sa dague en plein cœur. Le petit était mort. Le grand maître de nos ennemis saisit l’enfant, on aurait dit le sien. C’était un piège nous étions tous pris au piège. Nous ne pouvions pas nous enfuir. Nous étions entourés. Nous allions tous mourir, s’en était fini de nous. Nous croyions mourir sous l’épée du grand maître mais il nous montra du doigt un homme avec un fléau, un goupillon à deux têtes. Nous allions beaucoup souffrir. Je serrai mon ami de plus belle. Un mariage au Paradis.

Les pièces

– CE TEXTE EST ENCORE À CORRIGER –

Après avoir voyagé pendant plusieurs heures, nous arrivâmes enfin. Le sol était sableux et le ciel noir. Le lieu dans lequel nous venions d’arriver était immense. On aurait dit un sorte de complexe de condos mais utilisé comme hôtel. Après avoir discuter avec Jimmy pendant quelques minutes, ma mère vint nous montrer quel serait la chambre dans laquel nous dormirions.

Elle entama le pas, montant la structure métallique qu’était les escaliers du batiment, suivi par mon frère et moi. Je regardai derrière moi et me rendit compte que Stéphanie, sa famille et Catherine nous suivaient, eux aussi les bras chargés. Étant retourné, je leur dis salut. Stéphanie avait un jeu d’échec miniature dans ses mains, ceux dans lesquels les pièces sont attaché par des aimants. Je ne sais pas pour quelle raison, mais ma main frappa le jeu. Le coup fit sortir plusieurs pièces qui tombèrent d’une dixaine de mètres pour atterir dans un terrain mi sable-gazon. Je lui dis que je m’escusait et que j’irait chercher ses pièces après avoir défait mes bagages. Arrivé à ma chambre après avoir suivi un chemin mal construit d’escaliers, nous déposèrent (Jimmy et moi) nos bagages. Je resortis rapidement pour prendre une bouffé d’air froid. Je m’étirai puis parti pour ma tâche. Je descendis où j’était le plus proche de où c’était passé l’événement afin de retrouver les pièces qui seraient tombé en bas.

J’arrivai en bas, et tout de suite j’en aperçu trois. Je les pris et les mis dans ma poche. J’avançai encore pour en trouver un autre. Je retournai proche du batiment, voir si quelques pièces ne seraient pas tombé dans les sous-balcons. Il n’y avait rien du côté droit mais du côté gauche j’en trouva cinq et les mis dans ma poche, comme pour les autres. Je me retourna encore une fois et avec stupéfaction, vis qu’une personne m’observait d’un regard étrange. Je lui renvoya se visage et continua ma recherche. Je remontai au balcon pour voir s’il y en avait quelques-uns sur celui-ci. Deux de plus. J’alla donner les quelques pièces que j’avais trouvé à Stéphanie. Elle était avec Catherine. Tout deux rièrent lors que leur remis les pièces que j’avais. Je ne connus jamais la raison de se rire, un rire qui semblait plutôt diabolique. Elle me dit que j’avais trouvr toutes les pièces de son jeux et m’en remercia.

Je retourna à ma chambre mais en chemin, j’entendis beaucoup de bruit venir de la chambre qui était à côté de la mienne, celle de droite. J’allai voir qui y était et fit une découverte assez spectaculaire. Josianne et son frère, ainsi que Joseph discutaient dans leur lit deux étages. Ils riaient à tue-tête et lorsque Joseph me vit, il me dit quelque chose d’incompréhensible et ferma les rideaux.

Je retourna à ma chambre pour une troisième fois, mais cette fois ci, j’y entra. La pièce était bizaremment designer. Le plancher avait une inclinaison pour que les têtes de lit soient surélevé pour que l’on puisse regarder dehors, même dans son lit. La pièce trop étrange pour moi, je décidai de la quitter pour aller visiter un peu plus les lieux.

En bas, il y avait une pièce qui servait de salle de dinner commune à tout le complexe. Plusieurs personnes travaillaient et d’autres jouaient au cartes sur une table. J’allais vers la toilette des hommes. J’en ouvris la porte pour me rendre compte que celle-ci avait été remplacer par une chambre. Il y avait une personne au milieu de la pièce qui cria, il cria un peu comme une personne dans une toilette et pour laquel on venait d’ouvrir la porte. Je la ferma sur le champ puis resorti du batiment.

Ne sachant plus quoi faire je décida d’aller prendre une marche. Je me rendit au centre du terrain et commença à regarder les étoiles. En moins de deux, j’entendis du bruit à nouveau. Catherine et Stéphanie prennaient une marche elles aussi. Elle vinrent à ma rencontre et discutèrent de sujet donc je ne compris même pas le sens. Elles riaient mais moi je restait sans émotion, ne comprennant ABSOLUMENT rien. Elle me regardèrent les deux, frustré, comme si je n’avais pas ris à une blague donc il fallait absolument rire. Je n’eu pas le choix, je lachai un rire vraiment poche puis j’arrêta après cinq secondes. Le rire semblait les avoirs combler puisqu’elles continuèrent à discuter de chose que je ne comprenais toujours pas. Soundainement, une envie de rire me pris, puis j’éclata.

La grande maison

Nous sommes en bateau lors d’un orage. La pluie qui tombe sur le pont ne semble pas déranger un seul membre de l’équipage. Après plusieurs heures de navigation acharné dans la tempête, celle-ci ce calme enfin. L’eau semble c’être transformé en nuage et le ciel est d’un bleu clair sans aucun nuage. Nous flottons sur ses “nuages” pendants encore quelques minutes avant d’arriver proche d’une maison au milieu des nuages. La sensation que me procure cette maison n’est pas bonne. Nous ammarons proche de celle-ci et nous rendons à l’intérieur. La maison est sombre autant de l’intérieur que de l’extérieur, même si beaucoup de fenêtres ornent celle-ci. La maison est vaste mais peu occupé. C’est une sorte de taverne. Je decide de monter au deuxième étage voir si on peut apercevoir plus loin que sur mon bateau et c’est alors que je me jete par la fenêtre pour aucune raison.

J’atterris dans un bateau de nuage qui me ramène vers le sol. J’aperçois des êtres vivants sur une sorte d’îlot. Le bateau s’en approche et finit par y arriver. Je débarque et remarque que toutes les personnes qui sont sur l’île sont des femmes. Ce qui sort de l’ordinaire c’est que celle-ci on 6 bras… Mais aucune importance, je ris un coup et m’avance. Quelque pas fait et j’arrive devant une fleur dans laquel il y a des visages. Je les regardes. On aurait dit une page web ayant des gifs animé. Lorsque je m’approchai de ceux-ci, ils sourièrent.

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