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La société idéale

Étant donné nos différentes origines ainsi que les enseignements que nous avons reçus depuis notre jeunesse, chacun de nous a une conception de ce que pourrait être une société idéale. À la base de cette société, il faut toutefois être capable de déterminer si celle-ci devrait être spiritualiste ou matérialiste. De mon point de vue, je crois qu’elle devrait être spiritualiste. Il faut toutefois que je mentionne que cette spiritualité se base sur la rationalité et non sur le fait qu’il existerait un dieu qui contrôle notre existence, un peu comme les bouddhistes. Une société basée sur le spiritualisme recèle une meilleure qualité de vie puisqu’elle est à la base même du développement personnel, ce qui amène l’évolution de toute la société par un être. Lorsqu’un individu développe une meilleure compréhension de son soi-même, il commence à acquérir une paix intérieure et une plus grande confiance en lui-même. De là découle une moins grande portance à agir de façon violente. Je n’opte pas pour une société basé sur les religions puisque cela amène chacun à avoir sa propre interprétation des écritures de leur religion ce qui crée de la division au saint de la société. La société étant à la base composée d’individus, il faut aussi déterminer si elle doit porter son attention sur les institutions (politique) ou sur l’individu même (éthique). Je prône une société éthique car selon moi, c’est en ce développant soi-même qu’on permet à la société de se développer. Une société plus instruite est une société qui est plus apte à accepter et faire de bonnes décisions. C’est en se comprenant lui-même avant tout que l’individu aura une meilleur compréhension des autres par la suite. À travers les prochaines pages je vous décrirez six thèmes qui ont une place importante dans ma société idéale, ils sont : l’éducation, le travail, les rapports interpersonnels, les transports, la science et finalement la discipline personnel. L’élaboration de chacun de ses thèmes vous permettra de comprendre pourquoi une société éthique et spirituelle permettra à notre société actuelle de devenir une société idéale.

L’éducation occupe une place très importante dans ma société idéale car c’est la source primaire de puissance économique. En effet, lorsqu’on a une meilleure connaissance, on peut inventer de meilleures choses et faire avancer le progrès. De plus, on remarquera qu’à travers les siècles, se sont ceux qui ont été capable de démontrer le plus d’intelligence et d’audace qui ont été placé comme chefs. Ainsi, en devenant plus éduqué, on s’assure que notre société sera formée d’individus qui sont compétents et qui démontre des aptitudes de chefs. J’ajouterais aussi que puisque la société ce compose d’individus, il est important que celle-ci soit informé à propos des règles et lois qui régissent notre système. Il vaut mieux être dans une société de personnes compétentes que de personnes incompétentes, car cela ne fait pas progresser la société dans laquelle ils font partie. Je crois que le système actuel de niveaux est acceptable mais j’y ferais quelques modifications. Au niveau de l’école primaire, je crois qu’il serait bon de former des classes dans lesquelles on ne retrouverait que des élèves forts et d’autres classes où les élèves seraient plus faibles. Cette approche permettrait ainsi aux étudiants qui ont plus de difficultés de progresser à un rythme qui leur est peut-être plus acceptable que de devoir ce contraindre à suivre une classe qui va trop vite pour lui. Néanmoins, certains élèves voyant ce genre de fonctionnement pourraient se dire qu’ils peuvent simplement prendre les cours plus lents. Cela ne sera pas à leur avantage car si un élève fait preuve de talent et qu’il est dans une classe d’élèves forts, il aura la possibilité de passer à des classes supérieures jusqu’à ce qu’il atteigne un niveau qui sera à sa hauteur. Au niveau de l’école secondaire, j’ajouterais des cours sur le développement personnel ainsi que sur les relations interpersonnelles. Avec l’arrivé des technologies, les adolescents commencent de plus en plus à s’enfermer chez eux ce qui les mènes à avoir plus de difficultés et d’anxiété lorsqu’ils sont dans un environnement sociale. Ils n’ont pas les connaissances du comment faire alors ils ne préfèrent rien faire. Le cours sur le développement personnel aiderait donc ces adolescents puisqu’il aurait comme but premier de permettre aux individus de développer un caractère unique sur lequel ils peuvent se tenir, avoir confiance en eux-mêmes. De cette façon, on améliore l’image que les individus ont d’eux-mêmes ce qui fait que leur niveau de bonheur se voit haussé. Rendu au CÉGEP, implanter des cours sur l’être (la confiance en soi) et le savoir-être (comment agir) permettrait aux étudiants à ne pas avoir peur d’agir par eux-mêmes et de faire preuve d’individualisme. Cette qualité permet aux individus de faire valoir leurs opinions au même titre que n’importe qui d’autre, ce qui arrive rarement dans la société actuelle où l’on fonctionne selon un mode de popularité et de bien/mal. On a trop souvent peur de se faire juger par les autres qu’on préfère rester tout petit dans notre coin. Avec ses changements, on permettrait donc à l’individu d’acquérir son plein potentiel. Pour ce qui est de l’université, je crois qu’il est essentiel d’augmenter son accessibilité en baissant les coûts reliés à ces études. De plus, on encouragerait la population à se rendre à ce niveau d’étude qui nous permet d’avoir une meilleure connaissance sur le sujet qui nous passionne (le sujet de nos études). En faisant ces modifications, on favorise l’individu à suivre des études de hauts niveaux, ce qui augmente ses compétences et élimine les problèmes de financement des étudiants qui voudraient suivre des études universitaires mais ne peuvent ce les payer. Il ne faut pas que l’argent limite les connaissances que l’on voudrait acquérir car le savoir est une chose essentielle à l’être dans une société éthique. Il faut être capable de se débrouiller par soi-même. Finalement, il faut que les gens puissent suivre leurs intérêts intellectuels et non certains concepts préfabriqués tels qu’il faut devenir médecin pour être un succès. Cet aspect est très important car il permet à l’individu d’augmenter sa liberté. L’intellectuel, guidé par ses études, aura ainsi un plus grand pouvoir sur sa vie.

Suivant les études, ont retrouve le travail. C’est l’étape logique à l’étude puisque c’est pour cet emploi que nous avons étudié pendant plusieurs années. Suivant l’idée qu’il faut que les individus suivent leurs intérêts intellectuels, il faut aussi qu’ils fassent le travail qui les intéressent, et non pas celui qui sera le plus payant. Cela fait en sorte que les individus se développent par eux-mêmes en accomplissant ce qu’ils veulent accomplir et non ce que la société veut accomplir. Il est beaucoup plus motivant d’accomplir quelque chose lorsque les actions ont été déterminé par nous-mêmes et non par l’extérieur. Un travail intéressant est donc une source d’épanouissement pour l’individu. Ma société idéale étant éthique, il faut encourager les entrepreneurs à démarrer leur propre compagnies, leur fournir des formations sur le leadership, l’esprit d’entreprise et tout ce qui est relié à gérer une compagnie. De cette façon, nous valorisons les individus ayant certaines capacités à mener les autres dans la direction qu’ils croient être la plus juste. Pour encourager la création de nouvelles compagnies, l’état fournira un certain montant d’argent qui sera une sorte de cadeau d’initiative, mais pour prévenir l’abus, certaines règles devront être établies. Par exemple, on imposera une limite sur le nombre de compagnies formé par un individu qui sont apte à recevoir ce cadeau. C’est en formant de nouvelles compagnies que les individus vont faire preuve de courage et on récompense les esprits fonceurs. Si l’on retourne à l’essence de cette société idéale, le but premier est de faire croître l’individu. En étant le chef de son entreprise, cette personne prend alors le contrôle de sa vie et n’est plus dirigée par un supérieur. Elle devient alors en quelque sorte son propre patron, elle doit fonctionner par elle-même. Elle n’aura donc comme choix de se développer, afin de croître ou encore d’échouer et de retourner à un stade d’inférieur et de perdre tout le contrôle qu’elle avait acquis.

Une société dans laquelle les individus ne communiquent pas entre eux ne peut pas être une société. Bien que ma société idéale soit à prime à bord éthique, il faut comprendre qu’une société ne peut tout simplement pas fonctionner si les individus qui la composent n’échangent pas entre eux. Comme je l’ai mentionné plus tôt, l’arrivée de la technologie dans nos maisons, que ce soit les jeux vidéos, la télévision ou l’ordinateur, chacun d’eux ont contribué à amener les individus à se refermer sur eux-mêmes. Bien que certains services comme le téléphone ou les emails puissent connecter les individus entre eux, cela n’en fait pas moins qu’ils restent seuls chez eux. Les émotions et sentiments que l’on ressent face à un écran sont BIEN DIFFÉRENTS de ceux que l’on éprouve lors d’un face à face. Il est donc important que les individus forment des relations interpersonnelles réelles et non virtuelles afin de créer une société qui se tient ensemble et qui n’est pas gouvernée par un plaisir égocentrique. Il est nécessaire d’éviter le plaisir égocentrique car celui-ci peut aller à l’encontre de celui des autres, et il ne faut pas brimer les autres injustement. Cela doit se réaliser dans un état d’équilibre où chacun obtient ses privilèges de façon équitable. Selon mon expérience, une société qui serait basée sur le plaisir communautaire avant celui solitaire est à mettre de l’avant. En effet, bien que le plaisir solitaire puisse avoir ses avantages, celui-ci est incomparable au bien-être que l’on peut éprouver avec les autres. Il est beaucoup plus fort et dure beaucoup plus longtemps. Bien que nous voulions obtenir le plaisir communautaire, il ne faut pas aller à l’encontre de nos convictions et besoins. C’est pour cela qu’une société idéale se baserait sur l’honnêteté des individus. La société actuelle fonctionne sur ce qu’on appelle l’offre et la demande et c’est la même chose dans les relations interpersonnelles. On tente de deviner ce que les autres s’attendent de nous et on essaie d’y répondre le plus possible, même si des fois on doit aller à l’encontre de nos propres valeurs. Une société honnête ne ferait pas ce genre de « compromis » puisque c’est se mentir à soi-même quand on essaie de plaire aux autres. Un individu doit être capable de croire en ses capacités, sa personnalité et tout ce qui vient avec lui et vivre avec cela. Il ne doit pas se métamorphoser pour chaque personne qu’il rencontre, car l’identité est ce qu’il y a de plus important pour un individu.

Depuis l’arrivée des méthodes de transport, remontant jusqu’à la roue, la locomotion a toujours été essentielle à la survie de l’homme. Toutefois, avec l’arrivée de l’automobile, fonctionnant par combustion du pétrole, nous nous sommes rendu compte que cette méthode de transport n’était pas la plus saine pour l’environnement qui nous entoure. Puisque la Terre représente notre seule location possible actuellement et que nous sommes en train de la détruire tranquillement, il est notre devoir de trouver des solutions afin de réduire nos répercussions sur celle-ci. En promouvant les transports écologiques tels que la bicyclette, nous faisons en sorte de nous préserver un environnement sain dans lequel nous pourrons vivre. Pour les mêmes raisons, l’auto à l’hydrogène ainsi que l’auto au biodiesel devrait obtenir des subventions. La présence de transport en commun étant une très bonne solution de transport et plus écologique, il faudrait en faire sa promotion. Pour ce faire, il faudrait baisser les prix et augmenter leur affluence. De cette manière, il ne serait plus possible de dire que les transports sont trop cher où trop occupé, deux des causes majeures pour lesquelles plusieurs ne prennent pas les transports en commun.

Une société rationnelle se doit de fonctionner selon les méthodes scientifiques et c’est donc pourquoi il est important de financer les sciences. Que ce soit pour l’équipement, l’embauche de plus de travailleurs ou encore pour certains projets spéciaux, le financement est nécessaire afin de permettre à notre société d’en apprendre le plus possible. Jusqu’à présent, certaines sciences se sont vues restreintes étant donné les cas éthiques qui pouvaient s’y relier. Il est de notre devoir en tant que société de déterminer quels sont les valeurs qui sont communes à l’ensemble et qui ne doivent pas être violées. On peut prendre par exemple la bioéthique, une partie de l’éthique qui a pour mission de déterminer les normes morales qui doivent être appliqué à la recherche biologique. Puisque cette science travaille sur le vivant, il faut déterminer ce qui est moralement acceptable. Toutefois, afin ce que cela soit possible, il faudrait faire table rase à la manière de Descartes. Nous devons permettre la réalisation de certaines expériences tels que le clonage car c’est notre devoir de connaître. C’est en connaissant que nous pouvons nous aider nous-mêmes et nous procurer une plus grande espérance de vie. Lorsqu’on comprend que les expériences réalisées en laboratoire ne sont que des expériences comme tout le reste, je crois qu’il est possible d’accepter ce genre d’événement. Si par exemple, nous prenons tout les militant écologistes qui sont contre le droit de chasser les animaux puisqu’ils les considèrent autant humain que nous et qu’ils ont donc droit aux mêmes droits que nous, cela change bien notre perception de la façon dont il faut agir envers eux. Jusqu’à présent, ce qui nous sépare le plus des animaux est le fait que nous ne puissions pas communiquer directement avec eux. Mais le jour où cela sera possible, bien des choses changeront. C’est là même chose pour les expériences actuelles. Notre société doit être capable de laisser place à certains gestes qui semblent être à première vue offensifs alors qu’ils sont justifiés et pourraient être favorable à l’ensemble de la société. Pour cette raison je crois qu’il nous faudrait permettre de faire ses expériences. Toutefois, nous devrons apporter des changements dans la législation afin que celle-ci soit considérablement plus stricte de façon à assurer un meilleur contrôle sur les expériences effectuées. Pourquoi voudrions-nous faire cela? Parce que nous nous devons de savoir ce que nous ne connaissons pas encore et parce qu’il faut permettre d’effectuer certaines expériences sans être gêné par certains regroupements d’individus extrémistes. Cette législation aura pour but de s’assurer que les expériences effectuées sont justifiés et que nous ne permettons pas des gestes qui ne seraient menés que pour le gain d’un seul individu.

La discipline personnelle est extrêmement importante dans une société éthique car il faut que les individus puissent fonctionner par eux-mêmes et non selon les autres. En augmentant l’autodidactie, c’est-à-dire l’enseignement par soi-même, on augmente la débrouillardise de la population en général. Les individus deviennent ainsi compétents dans une variété de sujets, sont capables de trouver des solutions à leurs problèmes au lieu de les relayer à quelqu’un d’autre à tout bout de champ et peuvent alors faire les choses par eux-mêmes. Il ne faut pas dépendant d’une autre personne pour accomplir des tâches qui nous sont essentielles. Si on prend par exemple un professeur qui a besoin d’avoir des photocopies d’un texte pour les donner à ses élèves et qu’il doit absolument le faire photocopier par quelqu’un d’autre, alors celui-ci sera dépendant de cette autre personne. Cela ralenti alors le processus qui devient subséquemment beaucoup moins efficace. Par contre, si ce professeur a appris à utiliser une photocopieuse, il n’aura aucun problème à le faire lui-même et le processus sera alors très rapide et sans détour. Il faut que les individus suppriment ce qu’on appelle la procrastination de leur mode de vie. Cela est difficilement possible à court terme étant donné la difficulté de la chose. Un comportement prend généralement 21 jours avant d’être transformé mais cela ne veut pas pour autant dire qu’il ne reviendra pas. Donc, pour s’assurer que les individus ne procrastineront pas, il faut leur inculquer cette valeur dès leur tout jeune âge. Cette valeur prendra de l’importance dans leur vie et fera en sorte que ces individus se développeront et accompliront étant donné qu’ils ne remettent pas au lendemain. C’est une très mauvaise habitude de remettre au lendemain, car on peut se faire piéger et être pris à faire beaucoup plus de tâches qu’initialement prévu. Ce stress supplémentaire n’est bon pour personne. En faisant les choses le plus tôt possible, on s’assure d’être prêt et à l’avance, ce qui nous donne une confiance additionnelle en nos capacités. Les individus doivent aussi être poussés à dépasser leurs limites, sortir de leur zone de confort pour qu’ils deviennent de meilleurs personnes. Comme pour éliminer la procrastination, le meilleur moyen est d’apprendre très tôt, aux enfants, ce genre de valeur. Toutefois, un mentor pourra aussi bien vous aider. En effet, avoir quelqu’un d’autre qui nous supporte, croit en nous et nous pousse à dépasser nos barrières peut avoir un effet positif sur notre perception des choses. En effet, toute barrière n’est que mentale, il faut être capable de voir par-dessus et être certain de pouvoir passer à travers, même si cela requiert de l’aide et beaucoup de travail.

En conclusion, ma société idéale serait de nature spirituelle, rationnelle, et se baserait sur les individus qui la composent. L’éducation étant une base importante de cette société, il faudrait s’assurer que toute la population ait un intérêt à apprendre pour qu’il puisse se trouver un travail qui leur sera enrichissant, autant sur le plan monétaire que psychologique. Les relations interpersonnelles ont une importance extrêmement grande puisqu’elles sont à la base même du partage du savoir et il faut que celui-ci soit transmit au plus grand nombre d’individus possible. La science pourra ainsi être transmise et progresser vers de nouveaux horizons ce qui nous permettra de connaître tout ce qui peut être découvert sans aucune restriction. Peut-être pourront nous découvrir de nouveaux moyens de transports écologique et moins cher à produire? Toutefois, c’est à travers notre discipline personnelle que chacun des individus qui composent cette société idéale se développera psychologiquement et deviendra une meilleure personne.

La banane

C’est l’histoire d’une banane qui avait pas d’ami
Un jour, elle a décidé d’enlever sa pelure
et elle c’est rendu compte que le monde était
merveilleux.

C’est pourquoi, lorsque l’on voit une banane
sans pelure, elle est verte, un signe de sa
gaieté dans la monde.

Ma conception philosophique de l’être humain

J’ai passé plusieurs années de ma vie sans me questionner quant aux raisons pour lesquelles j’existais. Après avoir atteint un certain niveau intellectuel surtout basé sur mon raisonnement logique, qui était à la base de ma vie, j’ai commencé à aborder le sujet le plus important : moi. À ce moment, je n’avais toujours pas défini mes propres conceptions quant à mes origines et ma destinée, mon identité, les rapports sociaux que j’établissais avec les autres ainsi que ma perception de la liberté. Selon moi, chaque personne a sa propre définition pour chacun de ces aspects à tout moment sans vraiment en avoir connaissance soit par manque d’intérêt ou par simple ignorance (ou car il n’est pas nécessaire de les connaître à tout instant). Toutefois, ces définitions sont appliquées inconsciemment par chacun d’entre nous à tout instant. Mais revenons donc à moi. Pour répondre à ces différentes questions, j’ai décidé de regarder mon passé de manière critique afin d’en retirer les aspects qui avaient été significatifs. Je pourrais ainsi en prendre note pour le futur, pour faire en sorte que les erreurs du passé ne se reproduisent pas, comparativement à Descartes pour qui tout recommençait à zéro. Par la suite, j’ai entrepris un raisonnement sur lequel les sciences et surtout la logique seraient mon fondement, c’est-à-dire que je poserai des hypothèses et qu’en expérimentant, j’en arriverais à certaines conclusions. Voici donc un bref aperçu de ma pensée quant au concept de l’être humain que je me suis fait au fil des années.

Origines et destinée
Mes origines n’ont jamais vraiment eu d’importance pour moi. Du moment que j’existe, je suis satisfait. L’apparition de l’être humain est toutefois importante pour moi. Comment l’Homme est-il né? Serait-ce Dieu? La prolifération des cellules après des milliards d’années du big bang? Je soutiendrais la deuxième affirmation car elle a plus de sens à mes yeux. En effet, il est difficile de s’appuyer sur quelque chose pour lequel il faut avoir foi afin qu’il devienne réalité. L’explication scientifique fait du sens même si elle n’est encore qu’une hypothèse, mais celle-ci est supportée par nos connaissances présentes et elle relie plusieurs domaines de la science tels que l’astrophysique, la biologie, la physique, la chimie, etc.

L’origine étant imprécise, je crois qu’il est plus judicieux d’accorder plus d’importance à la question du but de notre existence. Jusqu’à présent, j’ai toujours soutenu que le but de chacun d’entre nous était de laisser une marque dans l’histoire par n’importe quel moyen, même si cette marque était minime. Ainsi, juste en naissant, notre but serait déjà accompli. Par la suite, le but de notre existence serait entre nos mains. Je crois toutefois que le but d’un humain est de faire avancer la société par ses gestes, ainsi, chaque jour de sa vie, l’humain accompli son but en étant ce qu’il est, rien de plus, rien de moins. Si l’homme n’accomplit rien, alors celui-ci ne s’approche pas de son but mais s’en éloigne puisque la procrastination ne mène à rien. Plus on accomplit, plus le but de notre vie se complexifie, se personnalise à notre image. Je dirais donc que le but ultime de l’homme est d’accomplir.

Identité
L’humain est certainement composé de ce que l’on appelle des atomes, ce concept par lequel on explique la composition de tout corps. Je ne crois pas qu’il y ait une force extérieure, une âme que nous véhiculerions avec nous. Tout se fait biologiquement par transmissions neurales (les courants électriques). Nous sommes en fait de simples robots mais avec une aptitude additionnelle : celle de déterminer nos réponses. Un robot nécessite un code pré programmé afin de déterminer le oui et le non. Si nous lui donnions en commençant une option lui permettant de décider lui-même du oui et du non, il procéderait comme un humain au début de sa vie. Il recevrait l’événement, lui assignerait oui ou non et l’enverrait dans son cheminement logique.

Je crois que ce qui nous différencie de tout être vivant c’est notre capacité d’évolution, c’est-à-dire la vitesse à laquelle nous sommes capables d’inventer de nouveaux outils pour nous aider. Comparativement aux animaux, nous devons employer des outils afin d’accomplir certaines tâches alors que les animaux peuvent ou ne peuvent tout simplement pas accomplir la tâche. Les animaux ne cherchent pas à combler ce que je pourrais qualifier de « besoins inutiles », comme par exemple de pouvoir chasser toutes les espèces d’animaux pour les manger. Les animaux terrestres se spécialisent dans la chasse terrestre et les animaux volants peuvent chasser dans l’air, dans l’eau et au sol. L’humain lui veut tout accomplir, il veut être un être de pouvoir.

Les besoins sont la cause première de nos comportements. Les besoins fondamentaux, tels que la survie et la reproduction (moins qu’auparavant) ont un très grand impact sur nos faits et gestes. Si je connais l’impacte d’une certaine action et qu’elle est négative, j’aurai tendance à m’abstenir de l’accomplir. Le seul problème avec cette façon de penser est qu’on généralise des fois trop rapidement ce qui nous amène à avoir peur très rapidement. C’est pourquoi j’ai tout récemment décidé d’adopter une méthode opposée. Je me pousse à accomplir ce que je ne veux pas accomplir afin de vérifier si je reçois toujours le même résultat. Si le résultat est le même, je devrais considérer les dangers d’un éventuel besoin de répéter cette action sinon je la répéterai sans problèmes.

Comme je l’ai mentionné plus tôt, le but de l’homme est d’accomplir. Son rôle consiste donc à faire évoluer la société. Si personne ne s’occupe de faire avancer la société, qu’advient-il de celle-ci? Eh bien rien justement. Si on prend l’histoire comme exemple, on cite toujours des événements importants comme historique, mais si rien n’est arrivé cette année, et bien l’année passe sous le silence. Lorsqu’on tente par tous les moyens de découvrir ou encore de se surpasser, on s’approche toujours plus de notre rôle dans la société qui est de performer ou encore d’accomplir au maximum, c’est ainsi qu’on fait de grands pas dans l’évolution planétaire.

Rapports sociaux
L’humain se distingue à la fois par sa propre faculté à utiliser sa raison comme Descartes le soutient et par son niveau d’indépendance face aux autres. Ces deux aspects sont étroitement liés puisque plus nous sommes capables d’utiliser notre raison, moins nous avons besoin des autres pour être guidés. Toutefois, il n’est pas nécessaire d’avoir un énorme sens du raisonnement pour être indépendant des autres.

Les rapports sociaux sont plus que fondamentaux pour moi. Bien que je crois avoir un peu de difficultés à gérer ceux-ci, ils sont à la base de l’humanité. C’est en échangeant que nous devenons meilleurs jour après jour et c’est pourquoi il est primordial que chacun d’entre nous établisse des liens avec d’autres individus. De cette manière, nous pourrons nous forger un caractère, une personnalité et apprendre sur différent sujet très rapidement. Sans l’aide de nos amis et connaissances, il nous serait impossible d’en apprendre autant dans un intervalle de temps défini. De plus, c’est par l’intermédiaire des autres que dès notre tout jeune âge nous commençons à apprendre : parler, marcher, écouter. Si les autres n’avaient aucune importance pour nous, il n’y aurait pas de personnes stressées durant leurs présentations orales, il n’y aurait pas de groupes d’amis, etc.

Étant des êtres constamment cherchant à combler nos besoins (certains essentiels et d’autres non), ce qui régit principalement les rapports d’un humain à un autre est la possibilité de faire avancer ce besoin. Si par exemple, je désire apprendre la guitare, je vais m’assurer d’entrer en contact avec d’autres amateurs de guitare afin d’établir des conversations sur le sujet avec eux pour faire avancer mes connaissances et ainsi remplir mon besoin.

Liberté
L’humain détermine lui-même ces buts car, comme je l’ai mentionné précédemment, le but de l’homme est d’accomplir. Il serait donc irraisonnable de décider de ne rien accomplir puisque cela deviendrait ainsi une perte de temps, et la vie a une durée limitée. Si un individu décide de ne rien accomplir, il ne fait que gaspiller sa vie comme bon lui semble… Mais je ne pourrais pas croire que de ne rien faire soit un but en soit.

L’homme peut agir et contrôler tous les aspects de son existence s’il apprend comment. Toute personne a la possibilité de s’améliorer et devenir une autre personne si elle met l’effort requis. C’est pour cette raison que bien des services sont offerts tels que les thérapies, les rencontres de groupes, etc. De plus, il existe bien des livres sur le développement personnel permettant ainsi à l’individu d’avoir un plein contrôle sur lui-même en découvrant et apprenant par l’entremise de l’expérience des autres.

L’homme est donc libre car il se donne lui-même la possibilité de choisir et d’acquérir de nouvelles connaissances afin de pouvoir profiter encore plus de cette liberté.

Bien que cette description de ma conception philosophique ait été courte, elle présente bien toutefois les aspects que je juge les plus essentiels afin d’exprimer ma pensée quant au fondement de l’être humain. Toutefois, une réflexion sur une des problématiques discutées en classe me permettra de vous démontrer une application pratique de ma philosophie.

Une équipe a soulevé que le bonheur était devenu matériel et ce, pour différentes raisons. Je vois les choses de la façon suivante : le bonheur est obtenu lorsqu’on remplit un de nos multiples besoins. Ce besoin ne doit pas être superficiel, de courte durée ou encore passager. Pour que le bonheur ait une plus longue durée, on doit prendre le temps d’analyser les pour et les contre et vérifier la vrai nécessité du besoin à combler.

La religion ayant été délaissée par la plupart des individus de la société durant les dernières années, il est normal que plusieurs de ses athées se soient tournées vers quelque chose d’autre afin de combler leur manque de bonheur. Ce bonheur était auparavant satisfait par cette communion entre cette personne et Dieu. Ce quelque chose qui remplace maintenant cette relation Homme-Dieu est la consommation de biens matériels. Cette société de consommation ne donne toutefois qu’un bonheur de courte durée et c’est donc pourquoi la population consomme toujours de plus en plus.

Chaque individu cherche à obtenir l’approbation des autres et souvent cela l’amène à consommer des biens matériels pour lesquels ils n’ont aucun vrai besoin. Pour appuyer ce point, voici un exemple tiré de mon vécu : lorsque j’étais au secondaire, plusieurs de mes amis avaient soit un téléphone cellulaire ou encore un téléavertisseur. Bien que je n’étais que très rarement à l’extérieur pour de longues périodes, j’ai eu le besoin d’acheter un téléavertisseur. Quelque temps après l’achat, je ne voyais déjà plus le besoin et ne sentais plus aucun bonheur du à cet achat. Je ressentais plutôt un sentiment qu’une erreur s’était produite et que je n’avais rien pu y faire. Je n’ai pas aimé ce sentiment et c’est à ce moment que j’ai décidé qu’il était temps de prévenir ce genre d’erreur dans le future.

Je suggérerai plutôt de privilégier un activité ou passe-temps pour lequel on se passionne, celui-ci sera une source stable de bonheur pour nous. De cette façon, on s’assurera d’avoir une base solide, un petit quelque chose sur lequel se tenir dans les moments où le bonheur ne semble plus être.

Freud et Sartre

Pourriez-vous vous imaginer un débat philosophique entre Sigmund Freud (1856-1939) et Jean-Paul Sartre (1905-1980) sur l’identité, les rapports sociaux et au sujet de la liberté? Freud, père de la doctrine psychanalytique, doctrine selon laquelle l’homme n’est pas maître dans sa propre maison (son corps) opposé à Sartre, existentialiste, croyant qu’au contraire l’homme est en pleine possession de lui-même. Le débat que cela pourrait engendré nous amènerait à voir deux conceptions qui semblent en un certain point similaire mais qui, au sujet de la responsabilité, adoptent une position différente, l’une soutenant que l’homme à un inconscient agissant en permanence sur l’individu tandis que l’autre voit l’humain comme un être totalement responsable.

Voici à quoi ce débat pourrait ressembler :

Sartre : Lorsqu’il est question de la composition de l’être humain, je soutiens, comme tout athée, que nous ne sommes constitués que d’un corps suivant l’énoncé du Cogito de Descartes.
Freud : Je suis d’accord avec vous mais j’apporterai une certaine précision. Le psychisme, dont se compose le corps, comporte deux parties : une conscience et une inconscience. Cette dernière serait plus puissante que la première car elle agit comme une mémoire sur laquelle nous nous basons instinctivement sans en avoir connaissance (si nous ne prenons pas de recul avant d’agir).
Sartre : Je ne suis pas d’accord avec le fait que nous n’ayons pas plein contrôle de notre corps. Selon moi, l’homme est en plein contrôle de tout son corps. C’est même ce qui le distingue des autres vivants. Cette capacité avec laquelle il se détermine fait de lui un être humain : son existence précède son essence. Ce que vous appelez inconscience, je la nomme mauvaise foi. Cette mauvaise foi, c’est de fuir nos responsabilités.
Freud : J’ai une conception tout autre de nos distinctions avec les autres vivants. À mon avis, ce qui fait de nous un être humain est la complexité de notre psychisme ainsi que de la civilisation dans laquelle nous vivons. En faisant partie de cette communauté, nous nous définissons en tant qu’être humain.
Sartre : Mais alors quelles sont les raisons qui nous mènent à se comporter ainsi?
Freud : Ce sont nos pulsions, nos désirs et notre mécanisme de défense. Nous voulons attendre notre but ultime, être heureux. Nos pulsions et désirs sont à la base même de notre bonheur. En les accomplissant, nous nous approchons de notre bonheur de plus en plus. Le mécanisme de défense nous sert à contrer ce qui va dans la direction opposée. Nous pouvons refouler, sublimer ou encore désamorcer afin de souffrir le moins possible d’une vérité que ne fait pas notre affaire.
Sartre : Les comportements quant à moi sont causés simplement par les choix que nous faisons. Si j’agis d’une certaine façon, c’est parce que j’ai décidé que j’agirai de la sorte. Il est en mon pouvoir de me comporter comme bon me semble.
Freud : Alors si on se comporte comme l’on veut, on doit sûrement se comporter d’une façon spécifique, non? Ce qui m’amène à me questionner sur notre rôle. En avons-nous un spécifique à jouer?
Sartre : Notre rôle est très grand. Il est de choisir l’homme par ses actions. En accomplissant un fait, nous le déterminons comme bon puisque nous avons décidé de le réaliser. Ainsi, pour chaque chose que nous faisons, nous choisissons pour nous-mêmes et pour l’humanité, un très gros poids sur nos épaules.
Freud : Je pense que notre rôle est de contrer la nature afin d’en neutraliser les sources de souffrances, utiliser notre mécanisme de défense en quelque sorte. Notre rôle est donc d’accomplir notre but, être heureux.
Sartre : Cela semble toutefois égoïste de penser ainsi. Pourrais-je en déduire que les rapports sociaux ne sont pas fondamentaux pour vous? Selon ma philosophie, nos rapports avec les autres sont fondamentaux puisque nous avons un besoin des autres pour qu’il y ait reconnaissance ainsi qu’influence. De plus, c’est à travers cette intersubjectivité que nous sommes amenés à prendre nos responsabilités et à avoir notre liberté totale.
Freud : Non, les rapports sociaux sont aussi fondamentaux pour moi. Vous n’avez qu’à prendre mon concept du Surmoi pour valider mon point. Notre inconscient se base sur ces rapports afin d’établir certains « interdits », faits que l’on ne devrait pas accomplir en public par exemple. De plus, il implante une moralité avec laquelle nous vivons inconsciemment. Tout le monde a un psychisme, mais ce qui nous différencie les uns des autres est la force que celui-ci est capable d’exercer comparativement à celui d’un autre individu.
Sartre : Ce qui nous sépare les uns des autres, ce sont nos projets. Chaque individu choisit d’être ce qu’il est, nous donnant ainsi une identité unique. Ce qui contrôle nos rapports sociaux est l’engagement que nous mettons sur ceux-ci.
Freud : Nos rapports sont régis par 2 pulsions fondamentales : Éros (vie) et Thanatos (mort). Ce sont ces deux pulsions qui font de nous des êtres sociaux, qui nous amènent à une forme d’autoconservation (la reproduction) et à la fois à une forme de destruction de tout ce qui s’oppose à notre Éros. Cela m’amène donc à vous dire que l’humain ne détermine pas les buts qu’il poursuit, ce sont ses pulsions.
Sartre : Nous sommes en opposition totale sur ce point puisque je suis d’avis que nous avons un contrôle total sur nos buts puisque c’est le fondement même de ma philosophie. Nous choissions ce que nous sommes, et sur tous les aspects de notre existence. Cela nous est possible par les choix que nous faisons, même si certaines contraintes s’appliquent.
Freud : Mon avis sur cette question est que l’individu peut agir sur ce qu’il a conscience. Il est impossible de contrôler quelque chose qu’on ne connaît même pas. C’est en doutant que nous passons de l’inconscience au conscient. Je conclurais donc en disant que l’être humain est plus déterminé puisque son inconscient, ce qui le contrôle en majeure partie, le détermine sans que celui-ci ne puisse faire quoi que ce soit (autre qu’en prendre conscience).
Sartre : Alors que moi, je soutiens que nous sommes libres et que rien ne nous détermine puisque même ce que j’appelle situations (nos conditions d’existences) ne sont pas des déterminismes.

Suite au débat, j’ai adopté la position de Freud. Sa conception de l’être humain est selon moi la plus adéquate car, contrairement à Sartre, elle ne repose pas seulement sur l’individu en tant que tel et à un moment précis mais aussi sur son passé, sur ses besoins et sur ce qu’il ne peut pas contrôler, sa partie inconscience. Vivant dans une société, il nous est impossible de tout attribuer à notre propre personne puisque les autres ont un impact autant direct qu’indirect sur nous, qu’on veuille l’accepter ou non. Bien que l’on voudrait que l’homme fonctionne à la manière de Sartre, ce n’est présentement pas le cas. Dans un monde où tout doit être accompli le plus rapidement possible, nous ne prenons que très rarement le temps d’analyser la situation pour faire un choix judicieux.

Lorsque nous (la société en général) prenons des responsabilités, nous espérons que tout ira pour le mieux. Si une erreur arrive, nous préférons blâmer les autres que soi-même même si on sait pertinemment que c’est de notre faute et que c’était sous notre responsabilité. Lorsqu’on aborde l’inconscience et ses symptômes, on se rend rapidement compte à quel point tout ceci est vrai : on passe soudainement d’une inconscience à une conscience. En biologie, on parle du cortex comme d’un membre par lequel les réflexes sont activés automatiquement sans passer par l’intermédiaire du cerveau. Il est donc possible que le cerveau ait aussi un intermédiaire par lequel bien des choix sont déjà déterminés sans que celui-ci ait un mot à dire. Si on prend les phobies comme exemples, on peut vouloir autant qu’on voudra de ne pas avoir peur des araignées, mais si une nous approche, on sautera très rapidement dans cette ancienne mémoire du « j’ai peur des araignées ». Afin de d’éliminer ces « troubles », on doit effectuer beaucoup de travail sur soi-même avant de le régler quand on pourrait tout simplement vivre avec ce fait. Qui a t’il de mal à avoir peur des araignées?

En conclusion, bien que Sartre et Freud aient une vision différente de la conception de l’être humain quant à leur identité, leurs rapports sociaux et leur liberté, il reste que les deux nous présentent des faits de la vie. Sartre nous présente une philosophie selon laquelle nous devrions prendre toute responsabilité sur nous afin d’obtenir notre liberté. Liberté = Responsabilité. Freud a une philosophie qui, à mon sens, est plus représentative de la société qui se cache et qui préfère renvoyer les souffrances sur les autres que de les absorber afin d’en prendre une leçon. Ce qui fait défaut à Freud est que la plupart de nos actions sont justifiées par nos pulsions, mais lorsqu’un individu est capable de se contrôler complètement, il passe à une philosophie sartrienne puisqu’il accepte finalement ses responsabilités et cesse de se laisser guider par celles-ci. La philosophie freudienne représente donc une grande partie de la société, mais celle sartrienne, étant plus difficile à suivre, fait beaucoup moins d’adapte. Je suis d’avis que la philosophie de Sartre est bonne, mais trop difficile pour un simple individu à suivre puisque pour obtenir sa liberté, il faut accepter nos responsabilités qui sont, d’une certaine façon un déterminisme, un besoin.