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La société idéale

Étant donné nos différentes origines ainsi que les enseignements que nous avons reçus depuis notre jeunesse, chacun de nous a une conception de ce que pourrait être une société idéale. À la base de cette société, il faut toutefois être capable de déterminer si celle-ci devrait être spiritualiste ou matérialiste. De mon point de vue, je crois qu’elle devrait être spiritualiste. Il faut toutefois que je mentionne que cette spiritualité se base sur la rationalité et non sur le fait qu’il existerait un dieu qui contrôle notre existence, un peu comme les bouddhistes. Une société basée sur le spiritualisme recèle une meilleure qualité de vie puisqu’elle est à la base même du développement personnel, ce qui amène l’évolution de toute la société par un être. Lorsqu’un individu développe une meilleure compréhension de son soi-même, il commence à acquérir une paix intérieure et une plus grande confiance en lui-même. De là découle une moins grande portance à agir de façon violente. Je n’opte pas pour une société basé sur les religions puisque cela amène chacun à avoir sa propre interprétation des écritures de leur religion ce qui crée de la division au saint de la société. La société étant à la base composée d’individus, il faut aussi déterminer si elle doit porter son attention sur les institutions (politique) ou sur l’individu même (éthique). Je prône une société éthique car selon moi, c’est en ce développant soi-même qu’on permet à la société de se développer. Une société plus instruite est une société qui est plus apte à accepter et faire de bonnes décisions. C’est en se comprenant lui-même avant tout que l’individu aura une meilleur compréhension des autres par la suite. À travers les prochaines pages je vous décrirez six thèmes qui ont une place importante dans ma société idéale, ils sont : l’éducation, le travail, les rapports interpersonnels, les transports, la science et finalement la discipline personnel. L’élaboration de chacun de ses thèmes vous permettra de comprendre pourquoi une société éthique et spirituelle permettra à notre société actuelle de devenir une société idéale.

L’éducation occupe une place très importante dans ma société idéale car c’est la source primaire de puissance économique. En effet, lorsqu’on a une meilleure connaissance, on peut inventer de meilleures choses et faire avancer le progrès. De plus, on remarquera qu’à travers les siècles, se sont ceux qui ont été capable de démontrer le plus d’intelligence et d’audace qui ont été placé comme chefs. Ainsi, en devenant plus éduqué, on s’assure que notre société sera formée d’individus qui sont compétents et qui démontre des aptitudes de chefs. J’ajouterais aussi que puisque la société ce compose d’individus, il est important que celle-ci soit informé à propos des règles et lois qui régissent notre système. Il vaut mieux être dans une société de personnes compétentes que de personnes incompétentes, car cela ne fait pas progresser la société dans laquelle ils font partie. Je crois que le système actuel de niveaux est acceptable mais j’y ferais quelques modifications. Au niveau de l’école primaire, je crois qu’il serait bon de former des classes dans lesquelles on ne retrouverait que des élèves forts et d’autres classes où les élèves seraient plus faibles. Cette approche permettrait ainsi aux étudiants qui ont plus de difficultés de progresser à un rythme qui leur est peut-être plus acceptable que de devoir ce contraindre à suivre une classe qui va trop vite pour lui. Néanmoins, certains élèves voyant ce genre de fonctionnement pourraient se dire qu’ils peuvent simplement prendre les cours plus lents. Cela ne sera pas à leur avantage car si un élève fait preuve de talent et qu’il est dans une classe d’élèves forts, il aura la possibilité de passer à des classes supérieures jusqu’à ce qu’il atteigne un niveau qui sera à sa hauteur. Au niveau de l’école secondaire, j’ajouterais des cours sur le développement personnel ainsi que sur les relations interpersonnelles. Avec l’arrivé des technologies, les adolescents commencent de plus en plus à s’enfermer chez eux ce qui les mènes à avoir plus de difficultés et d’anxiété lorsqu’ils sont dans un environnement sociale. Ils n’ont pas les connaissances du comment faire alors ils ne préfèrent rien faire. Le cours sur le développement personnel aiderait donc ces adolescents puisqu’il aurait comme but premier de permettre aux individus de développer un caractère unique sur lequel ils peuvent se tenir, avoir confiance en eux-mêmes. De cette façon, on améliore l’image que les individus ont d’eux-mêmes ce qui fait que leur niveau de bonheur se voit haussé. Rendu au CÉGEP, implanter des cours sur l’être (la confiance en soi) et le savoir-être (comment agir) permettrait aux étudiants à ne pas avoir peur d’agir par eux-mêmes et de faire preuve d’individualisme. Cette qualité permet aux individus de faire valoir leurs opinions au même titre que n’importe qui d’autre, ce qui arrive rarement dans la société actuelle où l’on fonctionne selon un mode de popularité et de bien/mal. On a trop souvent peur de se faire juger par les autres qu’on préfère rester tout petit dans notre coin. Avec ses changements, on permettrait donc à l’individu d’acquérir son plein potentiel. Pour ce qui est de l’université, je crois qu’il est essentiel d’augmenter son accessibilité en baissant les coûts reliés à ces études. De plus, on encouragerait la population à se rendre à ce niveau d’étude qui nous permet d’avoir une meilleure connaissance sur le sujet qui nous passionne (le sujet de nos études). En faisant ces modifications, on favorise l’individu à suivre des études de hauts niveaux, ce qui augmente ses compétences et élimine les problèmes de financement des étudiants qui voudraient suivre des études universitaires mais ne peuvent ce les payer. Il ne faut pas que l’argent limite les connaissances que l’on voudrait acquérir car le savoir est une chose essentielle à l’être dans une société éthique. Il faut être capable de se débrouiller par soi-même. Finalement, il faut que les gens puissent suivre leurs intérêts intellectuels et non certains concepts préfabriqués tels qu’il faut devenir médecin pour être un succès. Cet aspect est très important car il permet à l’individu d’augmenter sa liberté. L’intellectuel, guidé par ses études, aura ainsi un plus grand pouvoir sur sa vie.

Suivant les études, ont retrouve le travail. C’est l’étape logique à l’étude puisque c’est pour cet emploi que nous avons étudié pendant plusieurs années. Suivant l’idée qu’il faut que les individus suivent leurs intérêts intellectuels, il faut aussi qu’ils fassent le travail qui les intéressent, et non pas celui qui sera le plus payant. Cela fait en sorte que les individus se développent par eux-mêmes en accomplissant ce qu’ils veulent accomplir et non ce que la société veut accomplir. Il est beaucoup plus motivant d’accomplir quelque chose lorsque les actions ont été déterminé par nous-mêmes et non par l’extérieur. Un travail intéressant est donc une source d’épanouissement pour l’individu. Ma société idéale étant éthique, il faut encourager les entrepreneurs à démarrer leur propre compagnies, leur fournir des formations sur le leadership, l’esprit d’entreprise et tout ce qui est relié à gérer une compagnie. De cette façon, nous valorisons les individus ayant certaines capacités à mener les autres dans la direction qu’ils croient être la plus juste. Pour encourager la création de nouvelles compagnies, l’état fournira un certain montant d’argent qui sera une sorte de cadeau d’initiative, mais pour prévenir l’abus, certaines règles devront être établies. Par exemple, on imposera une limite sur le nombre de compagnies formé par un individu qui sont apte à recevoir ce cadeau. C’est en formant de nouvelles compagnies que les individus vont faire preuve de courage et on récompense les esprits fonceurs. Si l’on retourne à l’essence de cette société idéale, le but premier est de faire croître l’individu. En étant le chef de son entreprise, cette personne prend alors le contrôle de sa vie et n’est plus dirigée par un supérieur. Elle devient alors en quelque sorte son propre patron, elle doit fonctionner par elle-même. Elle n’aura donc comme choix de se développer, afin de croître ou encore d’échouer et de retourner à un stade d’inférieur et de perdre tout le contrôle qu’elle avait acquis.

Une société dans laquelle les individus ne communiquent pas entre eux ne peut pas être une société. Bien que ma société idéale soit à prime à bord éthique, il faut comprendre qu’une société ne peut tout simplement pas fonctionner si les individus qui la composent n’échangent pas entre eux. Comme je l’ai mentionné plus tôt, l’arrivée de la technologie dans nos maisons, que ce soit les jeux vidéos, la télévision ou l’ordinateur, chacun d’eux ont contribué à amener les individus à se refermer sur eux-mêmes. Bien que certains services comme le téléphone ou les emails puissent connecter les individus entre eux, cela n’en fait pas moins qu’ils restent seuls chez eux. Les émotions et sentiments que l’on ressent face à un écran sont BIEN DIFFÉRENTS de ceux que l’on éprouve lors d’un face à face. Il est donc important que les individus forment des relations interpersonnelles réelles et non virtuelles afin de créer une société qui se tient ensemble et qui n’est pas gouvernée par un plaisir égocentrique. Il est nécessaire d’éviter le plaisir égocentrique car celui-ci peut aller à l’encontre de celui des autres, et il ne faut pas brimer les autres injustement. Cela doit se réaliser dans un état d’équilibre où chacun obtient ses privilèges de façon équitable. Selon mon expérience, une société qui serait basée sur le plaisir communautaire avant celui solitaire est à mettre de l’avant. En effet, bien que le plaisir solitaire puisse avoir ses avantages, celui-ci est incomparable au bien-être que l’on peut éprouver avec les autres. Il est beaucoup plus fort et dure beaucoup plus longtemps. Bien que nous voulions obtenir le plaisir communautaire, il ne faut pas aller à l’encontre de nos convictions et besoins. C’est pour cela qu’une société idéale se baserait sur l’honnêteté des individus. La société actuelle fonctionne sur ce qu’on appelle l’offre et la demande et c’est la même chose dans les relations interpersonnelles. On tente de deviner ce que les autres s’attendent de nous et on essaie d’y répondre le plus possible, même si des fois on doit aller à l’encontre de nos propres valeurs. Une société honnête ne ferait pas ce genre de « compromis » puisque c’est se mentir à soi-même quand on essaie de plaire aux autres. Un individu doit être capable de croire en ses capacités, sa personnalité et tout ce qui vient avec lui et vivre avec cela. Il ne doit pas se métamorphoser pour chaque personne qu’il rencontre, car l’identité est ce qu’il y a de plus important pour un individu.

Depuis l’arrivée des méthodes de transport, remontant jusqu’à la roue, la locomotion a toujours été essentielle à la survie de l’homme. Toutefois, avec l’arrivée de l’automobile, fonctionnant par combustion du pétrole, nous nous sommes rendu compte que cette méthode de transport n’était pas la plus saine pour l’environnement qui nous entoure. Puisque la Terre représente notre seule location possible actuellement et que nous sommes en train de la détruire tranquillement, il est notre devoir de trouver des solutions afin de réduire nos répercussions sur celle-ci. En promouvant les transports écologiques tels que la bicyclette, nous faisons en sorte de nous préserver un environnement sain dans lequel nous pourrons vivre. Pour les mêmes raisons, l’auto à l’hydrogène ainsi que l’auto au biodiesel devrait obtenir des subventions. La présence de transport en commun étant une très bonne solution de transport et plus écologique, il faudrait en faire sa promotion. Pour ce faire, il faudrait baisser les prix et augmenter leur affluence. De cette manière, il ne serait plus possible de dire que les transports sont trop cher où trop occupé, deux des causes majeures pour lesquelles plusieurs ne prennent pas les transports en commun.

Une société rationnelle se doit de fonctionner selon les méthodes scientifiques et c’est donc pourquoi il est important de financer les sciences. Que ce soit pour l’équipement, l’embauche de plus de travailleurs ou encore pour certains projets spéciaux, le financement est nécessaire afin de permettre à notre société d’en apprendre le plus possible. Jusqu’à présent, certaines sciences se sont vues restreintes étant donné les cas éthiques qui pouvaient s’y relier. Il est de notre devoir en tant que société de déterminer quels sont les valeurs qui sont communes à l’ensemble et qui ne doivent pas être violées. On peut prendre par exemple la bioéthique, une partie de l’éthique qui a pour mission de déterminer les normes morales qui doivent être appliqué à la recherche biologique. Puisque cette science travaille sur le vivant, il faut déterminer ce qui est moralement acceptable. Toutefois, afin ce que cela soit possible, il faudrait faire table rase à la manière de Descartes. Nous devons permettre la réalisation de certaines expériences tels que le clonage car c’est notre devoir de connaître. C’est en connaissant que nous pouvons nous aider nous-mêmes et nous procurer une plus grande espérance de vie. Lorsqu’on comprend que les expériences réalisées en laboratoire ne sont que des expériences comme tout le reste, je crois qu’il est possible d’accepter ce genre d’événement. Si par exemple, nous prenons tout les militant écologistes qui sont contre le droit de chasser les animaux puisqu’ils les considèrent autant humain que nous et qu’ils ont donc droit aux mêmes droits que nous, cela change bien notre perception de la façon dont il faut agir envers eux. Jusqu’à présent, ce qui nous sépare le plus des animaux est le fait que nous ne puissions pas communiquer directement avec eux. Mais le jour où cela sera possible, bien des choses changeront. C’est là même chose pour les expériences actuelles. Notre société doit être capable de laisser place à certains gestes qui semblent être à première vue offensifs alors qu’ils sont justifiés et pourraient être favorable à l’ensemble de la société. Pour cette raison je crois qu’il nous faudrait permettre de faire ses expériences. Toutefois, nous devrons apporter des changements dans la législation afin que celle-ci soit considérablement plus stricte de façon à assurer un meilleur contrôle sur les expériences effectuées. Pourquoi voudrions-nous faire cela? Parce que nous nous devons de savoir ce que nous ne connaissons pas encore et parce qu’il faut permettre d’effectuer certaines expériences sans être gêné par certains regroupements d’individus extrémistes. Cette législation aura pour but de s’assurer que les expériences effectuées sont justifiés et que nous ne permettons pas des gestes qui ne seraient menés que pour le gain d’un seul individu.

La discipline personnelle est extrêmement importante dans une société éthique car il faut que les individus puissent fonctionner par eux-mêmes et non selon les autres. En augmentant l’autodidactie, c’est-à-dire l’enseignement par soi-même, on augmente la débrouillardise de la population en général. Les individus deviennent ainsi compétents dans une variété de sujets, sont capables de trouver des solutions à leurs problèmes au lieu de les relayer à quelqu’un d’autre à tout bout de champ et peuvent alors faire les choses par eux-mêmes. Il ne faut pas dépendant d’une autre personne pour accomplir des tâches qui nous sont essentielles. Si on prend par exemple un professeur qui a besoin d’avoir des photocopies d’un texte pour les donner à ses élèves et qu’il doit absolument le faire photocopier par quelqu’un d’autre, alors celui-ci sera dépendant de cette autre personne. Cela ralenti alors le processus qui devient subséquemment beaucoup moins efficace. Par contre, si ce professeur a appris à utiliser une photocopieuse, il n’aura aucun problème à le faire lui-même et le processus sera alors très rapide et sans détour. Il faut que les individus suppriment ce qu’on appelle la procrastination de leur mode de vie. Cela est difficilement possible à court terme étant donné la difficulté de la chose. Un comportement prend généralement 21 jours avant d’être transformé mais cela ne veut pas pour autant dire qu’il ne reviendra pas. Donc, pour s’assurer que les individus ne procrastineront pas, il faut leur inculquer cette valeur dès leur tout jeune âge. Cette valeur prendra de l’importance dans leur vie et fera en sorte que ces individus se développeront et accompliront étant donné qu’ils ne remettent pas au lendemain. C’est une très mauvaise habitude de remettre au lendemain, car on peut se faire piéger et être pris à faire beaucoup plus de tâches qu’initialement prévu. Ce stress supplémentaire n’est bon pour personne. En faisant les choses le plus tôt possible, on s’assure d’être prêt et à l’avance, ce qui nous donne une confiance additionnelle en nos capacités. Les individus doivent aussi être poussés à dépasser leurs limites, sortir de leur zone de confort pour qu’ils deviennent de meilleurs personnes. Comme pour éliminer la procrastination, le meilleur moyen est d’apprendre très tôt, aux enfants, ce genre de valeur. Toutefois, un mentor pourra aussi bien vous aider. En effet, avoir quelqu’un d’autre qui nous supporte, croit en nous et nous pousse à dépasser nos barrières peut avoir un effet positif sur notre perception des choses. En effet, toute barrière n’est que mentale, il faut être capable de voir par-dessus et être certain de pouvoir passer à travers, même si cela requiert de l’aide et beaucoup de travail.

En conclusion, ma société idéale serait de nature spirituelle, rationnelle, et se baserait sur les individus qui la composent. L’éducation étant une base importante de cette société, il faudrait s’assurer que toute la population ait un intérêt à apprendre pour qu’il puisse se trouver un travail qui leur sera enrichissant, autant sur le plan monétaire que psychologique. Les relations interpersonnelles ont une importance extrêmement grande puisqu’elles sont à la base même du partage du savoir et il faut que celui-ci soit transmit au plus grand nombre d’individus possible. La science pourra ainsi être transmise et progresser vers de nouveaux horizons ce qui nous permettra de connaître tout ce qui peut être découvert sans aucune restriction. Peut-être pourront nous découvrir de nouveaux moyens de transports écologique et moins cher à produire? Toutefois, c’est à travers notre discipline personnelle que chacun des individus qui composent cette société idéale se développera psychologiquement et deviendra une meilleure personne.

La banane

C’est l’histoire d’une banane qui avait pas d’ami
Un jour, elle a décidé d’enlever sa pelure
et elle c’est rendu compte que le monde était
merveilleux.

C’est pourquoi, lorsque l’on voit une banane
sans pelure, elle est verte, un signe de sa
gaieté dans la monde.

Que de rêves!

Veuillez noter que ce rêve n’est pas mien. Il vient d’une de mes amies dont j’attend confirmation pour vous donner le nom. :)

Le train

On me blessa, je fis semblant d’être morte. Les barbares «jouèrent» avec ma plaie pour être certains que j’étais belle et bien morte. Tout le monde s’en est allé (les méchants) Je me levai. Mais il en restait un. Je lui supplie de me laisser en vie. Je compris alors qu’il jouait le jeu du méchant et qu’il était de notre coté, car il me laissa la vie sauve et me demanda de faire encore la morte car il savait que les autres reviendraient pour voir ce qui s’est passé. C’est ce que je fis. Lorsqu’ils sont enfin partis, j’accourus vers l’arrière du train afin de leur échapper. Je sortis du train une gare avant la leur.

La forêt maudite

Je trouvai un marché ambulant. Je m’y efforçai pour y trouver de quoi me métamorphoser. J’y pris une robe, un chapeau et une petite bourse. La coquetterie m’imposa des bagues… Je n’ai pas eu le temps de payer que brusquement j’aperçois mes compatriotes qui cherchent désespérément nos ennemis… Je m’apprête à les rejoindre quand tout à coup j’aperçois, en complet beige, un de nos rivaux. Je crie à mes amis que je les ai trouvés et qu’ils se dirigent droit vers nous. Je m’enfuis pour qu’ils me suivent et que par derrière on les attrape mais «Julien Patrice» me suit. Tout est gâché. Il n’y a plus d’issu que la rivière. Il faut traverser la rivière. Et aller dans la forêt afin de se cacher. Je crus que c’était la meilleure solution car ces messieurs ne voudraient sûrement pas abîmer leurs habits beiges de grande valeur… Nous prendrions de l’avance sur eux car ils discuteraient. Je n’avais pas tout à fait tort pas tout à fait raison car j’avais oublié qu’au marché, on n’y vendait une barque rouge. Ce ne sont pas les «beiges» qui nous ont suivis mais un de leur «armoire à glace». Je mis mes bagues dans ma bourse afin de ne pas les faire rouiller. Nous arrivâmes dans une forêt. Nous courions pour s’échapper du «monsieur titanique» lorsque nous trouvâmes une grande crevasse avec de l’eau bouillante à l’intérieur. C’était très étrange. Et très anormal… Je dirigeai lentement ma vue vers 2h30 et j’ai vu plusieurs cascades de lave et, comme par instinct je me suis retournée et j’ai couru. «Julien» ne savant pas trop pourquoi il fallait retourner Mais il me suivit quand même. J’ai su que mon instinct a eu raison car la forêt s’est mise à brûler comme si on avait violé une terre sacrée en la pénétrant et que la lave nous suivait partout et brûlait tout afin de se débarrasser de nous, des intrus. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais une floue impression que mes bagues avaient un lien avec tout ce chahut…

La ville et ses cachettes

Tous étant ébahis devant l’incendie, je trouvai que c’était le meilleur temps pour me sauver. J’enlevai mes bottes comme fausse indice de la direction que j’avais prise. Je me sauvai. J’arrivai dans la ville. J’étais un peu perdue… Mes vêtements étaient en lambeaux. Et je devais à tous prix me cacher. J’errais en cherchant une place où me cacher et je voyais toute cette terreur que la ville éprouvait, elle aussi. Je voyais des gens qui entraient dans les trous d’hommes pour y trouver refuge. Malgré toutes ces choses cent fois pires que j’avais déjà vécues, j’avais peur d’entrer dans ces souterrains et je préférais une cachette qui ne pourrait pas me prendre au piège, avec une liberté de s’échapper. Le temps pressait et je n’avais toujours pas trouvé. J’aperçus
Une fille à peu près de mon âge (vingtaine) m’indiqua le chemin d’un trou d’homme. (Martine) Il était déjà tard et je devais vraiment me cacher. Après tout ce que j’avais subi, ça ne serait pas la fin du monde… La ville est sans contredire vaste en dessous… il y a des murs qui s’ouvrent et des trous qui ne mènent à nulle part juste pour en tromper les plus curieux. On arriva dans une petite chambre mal éclairée avec une grande armoire. Elle m’indiqua de lui emprunter des vêtements chics, il y avait sûrement une occasion spéciale mais pourtant, elle ne souriait pas. Je pris une robe brune, simple mais élégante. Je remis deux des bagues que j’avais mises dans ma bourse auparavant, un jonc et une petite bague. Il y avait un homme qui nous avait suivi tout ce temps je ne l’avais pas reconnu tout de suite mais c’était un allié que je connaissais depuis l’enfance. Nous étions en amour. Je le savais d’après nos regards. La fille sortie et nous la suivâmes mais juste avant de continuer, j’interceptai l’homme (la fille continua de marcher et elle ne se préoccupa pas de nous) C’était la fin et je le sentais. Je m’agenouillai et je fis, malgré moi (car ce n’est pas supposé être à la femme de faire ça) Donc, je m’agenouillai et je fis une demande à l’homme « Veux-tu m’épouser ? » Il s’agenouilla à son tour et me dit la même chose juste quand je me relevai. Je l’embrassai et me serra contre lui. J’étais forte jusqu’à ce jour mais dans les temps de guerre, une épaule bienveillante est bienvenue. J’en pleurai.

L’église et la fin

Nous accourâmes au lieu de destination, une grande église. J’étais accrochée au bras de mon fiancé, je ne pouvais plus me séparer de lui, c’est comme si je m’étais fait un pacte. Le prêtre n’était pas dans ses habits habituels. Je crois même qu’il n’était pas un prêtre. Il y avait foule dans la salle. Nous sommes restés à l’arrière, debout. Le «prêtre» nous expliquait un plan pour s’échapper. La «messe» serait comme d’ordinaire et rendu à un chant de trompette lent et solonel et même ennuyeux a-t-il même dit, nous sortirions en douce afin que personne ne sache quand ni pourquoi. Pourtant la trompette n’avait même pas encore joué que les personnes se ruaient à l’extérieur. L’homme me pris dans ses bras et m’emmena. Nous les suivâmes. Une vieille dame nous a pointé un lieu surélevé. Nous la croyions de notre coté. Nous y sommes allés. Là haut, il y avait un petit garçon maquillé tout en vert de son visage et il maniait une épée avec habilitée. Il était contre nous. Un homme l’eu de sa dague en plein cœur. Le petit était mort. Le grand maître de nos ennemis saisit l’enfant, on aurait dit le sien. C’était un piège nous étions tous pris au piège. Nous ne pouvions pas nous enfuir. Nous étions entourés. Nous allions tous mourir, s’en était fini de nous. Nous croyions mourir sous l’épée du grand maître mais il nous montra du doigt un homme avec un fléau, un goupillon à deux têtes. Nous allions beaucoup souffrir. Je serrai mon ami de plus belle. Un mariage au Paradis.

Les pièces

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Après avoir voyagé pendant plusieurs heures, nous arrivâmes enfin. Le sol était sableux et le ciel noir. Le lieu dans lequel nous venions d’arriver était immense. On aurait dit un sorte de complexe de condos mais utilisé comme hôtel. Après avoir discuter avec Jimmy pendant quelques minutes, ma mère vint nous montrer quel serait la chambre dans laquel nous dormirions.

Elle entama le pas, montant la structure métallique qu’était les escaliers du batiment, suivi par mon frère et moi. Je regardai derrière moi et me rendit compte que Stéphanie, sa famille et Catherine nous suivaient, eux aussi les bras chargés. Étant retourné, je leur dis salut. Stéphanie avait un jeu d’échec miniature dans ses mains, ceux dans lesquels les pièces sont attaché par des aimants. Je ne sais pas pour quelle raison, mais ma main frappa le jeu. Le coup fit sortir plusieurs pièces qui tombèrent d’une dixaine de mètres pour atterir dans un terrain mi sable-gazon. Je lui dis que je m’escusait et que j’irait chercher ses pièces après avoir défait mes bagages. Arrivé à ma chambre après avoir suivi un chemin mal construit d’escaliers, nous déposèrent (Jimmy et moi) nos bagages. Je resortis rapidement pour prendre une bouffé d’air froid. Je m’étirai puis parti pour ma tâche. Je descendis où j’était le plus proche de où c’était passé l’événement afin de retrouver les pièces qui seraient tombé en bas.

J’arrivai en bas, et tout de suite j’en aperçu trois. Je les pris et les mis dans ma poche. J’avançai encore pour en trouver un autre. Je retournai proche du batiment, voir si quelques pièces ne seraient pas tombé dans les sous-balcons. Il n’y avait rien du côté droit mais du côté gauche j’en trouva cinq et les mis dans ma poche, comme pour les autres. Je me retourna encore une fois et avec stupéfaction, vis qu’une personne m’observait d’un regard étrange. Je lui renvoya se visage et continua ma recherche. Je remontai au balcon pour voir s’il y en avait quelques-uns sur celui-ci. Deux de plus. J’alla donner les quelques pièces que j’avais trouvé à Stéphanie. Elle était avec Catherine. Tout deux rièrent lors que leur remis les pièces que j’avais. Je ne connus jamais la raison de se rire, un rire qui semblait plutôt diabolique. Elle me dit que j’avais trouvr toutes les pièces de son jeux et m’en remercia.

Je retourna à ma chambre mais en chemin, j’entendis beaucoup de bruit venir de la chambre qui était à côté de la mienne, celle de droite. J’allai voir qui y était et fit une découverte assez spectaculaire. Josianne et son frère, ainsi que Joseph discutaient dans leur lit deux étages. Ils riaient à tue-tête et lorsque Joseph me vit, il me dit quelque chose d’incompréhensible et ferma les rideaux.

Je retourna à ma chambre pour une troisième fois, mais cette fois ci, j’y entra. La pièce était bizaremment designer. Le plancher avait une inclinaison pour que les têtes de lit soient surélevé pour que l’on puisse regarder dehors, même dans son lit. La pièce trop étrange pour moi, je décidai de la quitter pour aller visiter un peu plus les lieux.

En bas, il y avait une pièce qui servait de salle de dinner commune à tout le complexe. Plusieurs personnes travaillaient et d’autres jouaient au cartes sur une table. J’allais vers la toilette des hommes. J’en ouvris la porte pour me rendre compte que celle-ci avait été remplacer par une chambre. Il y avait une personne au milieu de la pièce qui cria, il cria un peu comme une personne dans une toilette et pour laquel on venait d’ouvrir la porte. Je la ferma sur le champ puis resorti du batiment.

Ne sachant plus quoi faire je décida d’aller prendre une marche. Je me rendit au centre du terrain et commença à regarder les étoiles. En moins de deux, j’entendis du bruit à nouveau. Catherine et Stéphanie prennaient une marche elles aussi. Elle vinrent à ma rencontre et discutèrent de sujet donc je ne compris même pas le sens. Elles riaient mais moi je restait sans émotion, ne comprennant ABSOLUMENT rien. Elle me regardèrent les deux, frustré, comme si je n’avais pas ris à une blague donc il fallait absolument rire. Je n’eu pas le choix, je lachai un rire vraiment poche puis j’arrêta après cinq secondes. Le rire semblait les avoirs combler puisqu’elles continuèrent à discuter de chose que je ne comprenais toujours pas. Soundainement, une envie de rire me pris, puis j’éclata.

Ma conception philosophique de l’être humain

J’ai passé plusieurs années de ma vie sans me questionner quant aux raisons pour lesquelles j’existais. Après avoir atteint un certain niveau intellectuel surtout basé sur mon raisonnement logique, qui était à la base de ma vie, j’ai commencé à aborder le sujet le plus important : moi. À ce moment, je n’avais toujours pas défini mes propres conceptions quant à mes origines et ma destinée, mon identité, les rapports sociaux que j’établissais avec les autres ainsi que ma perception de la liberté. Selon moi, chaque personne a sa propre définition pour chacun de ces aspects à tout moment sans vraiment en avoir connaissance soit par manque d’intérêt ou par simple ignorance (ou car il n’est pas nécessaire de les connaître à tout instant). Toutefois, ces définitions sont appliquées inconsciemment par chacun d’entre nous à tout instant. Mais revenons donc à moi. Pour répondre à ces différentes questions, j’ai décidé de regarder mon passé de manière critique afin d’en retirer les aspects qui avaient été significatifs. Je pourrais ainsi en prendre note pour le futur, pour faire en sorte que les erreurs du passé ne se reproduisent pas, comparativement à Descartes pour qui tout recommençait à zéro. Par la suite, j’ai entrepris un raisonnement sur lequel les sciences et surtout la logique seraient mon fondement, c’est-à-dire que je poserai des hypothèses et qu’en expérimentant, j’en arriverais à certaines conclusions. Voici donc un bref aperçu de ma pensée quant au concept de l’être humain que je me suis fait au fil des années.

Origines et destinée
Mes origines n’ont jamais vraiment eu d’importance pour moi. Du moment que j’existe, je suis satisfait. L’apparition de l’être humain est toutefois importante pour moi. Comment l’Homme est-il né? Serait-ce Dieu? La prolifération des cellules après des milliards d’années du big bang? Je soutiendrais la deuxième affirmation car elle a plus de sens à mes yeux. En effet, il est difficile de s’appuyer sur quelque chose pour lequel il faut avoir foi afin qu’il devienne réalité. L’explication scientifique fait du sens même si elle n’est encore qu’une hypothèse, mais celle-ci est supportée par nos connaissances présentes et elle relie plusieurs domaines de la science tels que l’astrophysique, la biologie, la physique, la chimie, etc.

L’origine étant imprécise, je crois qu’il est plus judicieux d’accorder plus d’importance à la question du but de notre existence. Jusqu’à présent, j’ai toujours soutenu que le but de chacun d’entre nous était de laisser une marque dans l’histoire par n’importe quel moyen, même si cette marque était minime. Ainsi, juste en naissant, notre but serait déjà accompli. Par la suite, le but de notre existence serait entre nos mains. Je crois toutefois que le but d’un humain est de faire avancer la société par ses gestes, ainsi, chaque jour de sa vie, l’humain accompli son but en étant ce qu’il est, rien de plus, rien de moins. Si l’homme n’accomplit rien, alors celui-ci ne s’approche pas de son but mais s’en éloigne puisque la procrastination ne mène à rien. Plus on accomplit, plus le but de notre vie se complexifie, se personnalise à notre image. Je dirais donc que le but ultime de l’homme est d’accomplir.

Identité
L’humain est certainement composé de ce que l’on appelle des atomes, ce concept par lequel on explique la composition de tout corps. Je ne crois pas qu’il y ait une force extérieure, une âme que nous véhiculerions avec nous. Tout se fait biologiquement par transmissions neurales (les courants électriques). Nous sommes en fait de simples robots mais avec une aptitude additionnelle : celle de déterminer nos réponses. Un robot nécessite un code pré programmé afin de déterminer le oui et le non. Si nous lui donnions en commençant une option lui permettant de décider lui-même du oui et du non, il procéderait comme un humain au début de sa vie. Il recevrait l’événement, lui assignerait oui ou non et l’enverrait dans son cheminement logique.

Je crois que ce qui nous différencie de tout être vivant c’est notre capacité d’évolution, c’est-à-dire la vitesse à laquelle nous sommes capables d’inventer de nouveaux outils pour nous aider. Comparativement aux animaux, nous devons employer des outils afin d’accomplir certaines tâches alors que les animaux peuvent ou ne peuvent tout simplement pas accomplir la tâche. Les animaux ne cherchent pas à combler ce que je pourrais qualifier de « besoins inutiles », comme par exemple de pouvoir chasser toutes les espèces d’animaux pour les manger. Les animaux terrestres se spécialisent dans la chasse terrestre et les animaux volants peuvent chasser dans l’air, dans l’eau et au sol. L’humain lui veut tout accomplir, il veut être un être de pouvoir.

Les besoins sont la cause première de nos comportements. Les besoins fondamentaux, tels que la survie et la reproduction (moins qu’auparavant) ont un très grand impact sur nos faits et gestes. Si je connais l’impacte d’une certaine action et qu’elle est négative, j’aurai tendance à m’abstenir de l’accomplir. Le seul problème avec cette façon de penser est qu’on généralise des fois trop rapidement ce qui nous amène à avoir peur très rapidement. C’est pourquoi j’ai tout récemment décidé d’adopter une méthode opposée. Je me pousse à accomplir ce que je ne veux pas accomplir afin de vérifier si je reçois toujours le même résultat. Si le résultat est le même, je devrais considérer les dangers d’un éventuel besoin de répéter cette action sinon je la répéterai sans problèmes.

Comme je l’ai mentionné plus tôt, le but de l’homme est d’accomplir. Son rôle consiste donc à faire évoluer la société. Si personne ne s’occupe de faire avancer la société, qu’advient-il de celle-ci? Eh bien rien justement. Si on prend l’histoire comme exemple, on cite toujours des événements importants comme historique, mais si rien n’est arrivé cette année, et bien l’année passe sous le silence. Lorsqu’on tente par tous les moyens de découvrir ou encore de se surpasser, on s’approche toujours plus de notre rôle dans la société qui est de performer ou encore d’accomplir au maximum, c’est ainsi qu’on fait de grands pas dans l’évolution planétaire.

Rapports sociaux
L’humain se distingue à la fois par sa propre faculté à utiliser sa raison comme Descartes le soutient et par son niveau d’indépendance face aux autres. Ces deux aspects sont étroitement liés puisque plus nous sommes capables d’utiliser notre raison, moins nous avons besoin des autres pour être guidés. Toutefois, il n’est pas nécessaire d’avoir un énorme sens du raisonnement pour être indépendant des autres.

Les rapports sociaux sont plus que fondamentaux pour moi. Bien que je crois avoir un peu de difficultés à gérer ceux-ci, ils sont à la base de l’humanité. C’est en échangeant que nous devenons meilleurs jour après jour et c’est pourquoi il est primordial que chacun d’entre nous établisse des liens avec d’autres individus. De cette manière, nous pourrons nous forger un caractère, une personnalité et apprendre sur différent sujet très rapidement. Sans l’aide de nos amis et connaissances, il nous serait impossible d’en apprendre autant dans un intervalle de temps défini. De plus, c’est par l’intermédiaire des autres que dès notre tout jeune âge nous commençons à apprendre : parler, marcher, écouter. Si les autres n’avaient aucune importance pour nous, il n’y aurait pas de personnes stressées durant leurs présentations orales, il n’y aurait pas de groupes d’amis, etc.

Étant des êtres constamment cherchant à combler nos besoins (certains essentiels et d’autres non), ce qui régit principalement les rapports d’un humain à un autre est la possibilité de faire avancer ce besoin. Si par exemple, je désire apprendre la guitare, je vais m’assurer d’entrer en contact avec d’autres amateurs de guitare afin d’établir des conversations sur le sujet avec eux pour faire avancer mes connaissances et ainsi remplir mon besoin.

Liberté
L’humain détermine lui-même ces buts car, comme je l’ai mentionné précédemment, le but de l’homme est d’accomplir. Il serait donc irraisonnable de décider de ne rien accomplir puisque cela deviendrait ainsi une perte de temps, et la vie a une durée limitée. Si un individu décide de ne rien accomplir, il ne fait que gaspiller sa vie comme bon lui semble… Mais je ne pourrais pas croire que de ne rien faire soit un but en soit.

L’homme peut agir et contrôler tous les aspects de son existence s’il apprend comment. Toute personne a la possibilité de s’améliorer et devenir une autre personne si elle met l’effort requis. C’est pour cette raison que bien des services sont offerts tels que les thérapies, les rencontres de groupes, etc. De plus, il existe bien des livres sur le développement personnel permettant ainsi à l’individu d’avoir un plein contrôle sur lui-même en découvrant et apprenant par l’entremise de l’expérience des autres.

L’homme est donc libre car il se donne lui-même la possibilité de choisir et d’acquérir de nouvelles connaissances afin de pouvoir profiter encore plus de cette liberté.

Bien que cette description de ma conception philosophique ait été courte, elle présente bien toutefois les aspects que je juge les plus essentiels afin d’exprimer ma pensée quant au fondement de l’être humain. Toutefois, une réflexion sur une des problématiques discutées en classe me permettra de vous démontrer une application pratique de ma philosophie.

Une équipe a soulevé que le bonheur était devenu matériel et ce, pour différentes raisons. Je vois les choses de la façon suivante : le bonheur est obtenu lorsqu’on remplit un de nos multiples besoins. Ce besoin ne doit pas être superficiel, de courte durée ou encore passager. Pour que le bonheur ait une plus longue durée, on doit prendre le temps d’analyser les pour et les contre et vérifier la vrai nécessité du besoin à combler.

La religion ayant été délaissée par la plupart des individus de la société durant les dernières années, il est normal que plusieurs de ses athées se soient tournées vers quelque chose d’autre afin de combler leur manque de bonheur. Ce bonheur était auparavant satisfait par cette communion entre cette personne et Dieu. Ce quelque chose qui remplace maintenant cette relation Homme-Dieu est la consommation de biens matériels. Cette société de consommation ne donne toutefois qu’un bonheur de courte durée et c’est donc pourquoi la population consomme toujours de plus en plus.

Chaque individu cherche à obtenir l’approbation des autres et souvent cela l’amène à consommer des biens matériels pour lesquels ils n’ont aucun vrai besoin. Pour appuyer ce point, voici un exemple tiré de mon vécu : lorsque j’étais au secondaire, plusieurs de mes amis avaient soit un téléphone cellulaire ou encore un téléavertisseur. Bien que je n’étais que très rarement à l’extérieur pour de longues périodes, j’ai eu le besoin d’acheter un téléavertisseur. Quelque temps après l’achat, je ne voyais déjà plus le besoin et ne sentais plus aucun bonheur du à cet achat. Je ressentais plutôt un sentiment qu’une erreur s’était produite et que je n’avais rien pu y faire. Je n’ai pas aimé ce sentiment et c’est à ce moment que j’ai décidé qu’il était temps de prévenir ce genre d’erreur dans le future.

Je suggérerai plutôt de privilégier un activité ou passe-temps pour lequel on se passionne, celui-ci sera une source stable de bonheur pour nous. De cette façon, on s’assurera d’avoir une base solide, un petit quelque chose sur lequel se tenir dans les moments où le bonheur ne semble plus être.