Monthly Archive for August, 2006

Que de rêves!

Veuillez noter que ce rêve n’est pas mien. Il vient d’une de mes amies dont j’attend confirmation pour vous donner le nom. 🙂

Le train

On me blessa, je fis semblant d’être morte. Les barbares «jouèrent» avec ma plaie pour être certains que j’étais belle et bien morte. Tout le monde s’en est allé (les méchants) Je me levai. Mais il en restait un. Je lui supplie de me laisser en vie. Je compris alors qu’il jouait le jeu du méchant et qu’il était de notre coté, car il me laissa la vie sauve et me demanda de faire encore la morte car il savait que les autres reviendraient pour voir ce qui s’est passé. C’est ce que je fis. Lorsqu’ils sont enfin partis, j’accourus vers l’arrière du train afin de leur échapper. Je sortis du train une gare avant la leur.

La forêt maudite

Je trouvai un marché ambulant. Je m’y efforçai pour y trouver de quoi me métamorphoser. J’y pris une robe, un chapeau et une petite bourse. La coquetterie m’imposa des bagues… Je n’ai pas eu le temps de payer que brusquement j’aperçois mes compatriotes qui cherchent désespérément nos ennemis… Je m’apprête à les rejoindre quand tout à coup j’aperçois, en complet beige, un de nos rivaux. Je crie à mes amis que je les ai trouvés et qu’ils se dirigent droit vers nous. Je m’enfuis pour qu’ils me suivent et que par derrière on les attrape mais «Julien Patrice» me suit. Tout est gâché. Il n’y a plus d’issu que la rivière. Il faut traverser la rivière. Et aller dans la forêt afin de se cacher. Je crus que c’était la meilleure solution car ces messieurs ne voudraient sûrement pas abîmer leurs habits beiges de grande valeur… Nous prendrions de l’avance sur eux car ils discuteraient. Je n’avais pas tout à fait tort pas tout à fait raison car j’avais oublié qu’au marché, on n’y vendait une barque rouge. Ce ne sont pas les «beiges» qui nous ont suivis mais un de leur «armoire à glace». Je mis mes bagues dans ma bourse afin de ne pas les faire rouiller. Nous arrivâmes dans une forêt. Nous courions pour s’échapper du «monsieur titanique» lorsque nous trouvâmes une grande crevasse avec de l’eau bouillante à l’intérieur. C’était très étrange. Et très anormal… Je dirigeai lentement ma vue vers 2h30 et j’ai vu plusieurs cascades de lave et, comme par instinct je me suis retournée et j’ai couru. «Julien» ne savant pas trop pourquoi il fallait retourner Mais il me suivit quand même. J’ai su que mon instinct a eu raison car la forêt s’est mise à brûler comme si on avait violé une terre sacrée en la pénétrant et que la lave nous suivait partout et brûlait tout afin de se débarrasser de nous, des intrus. Je ne sais pas pourquoi mais j’avais une floue impression que mes bagues avaient un lien avec tout ce chahut…

La ville et ses cachettes

Tous étant ébahis devant l’incendie, je trouvai que c’était le meilleur temps pour me sauver. J’enlevai mes bottes comme fausse indice de la direction que j’avais prise. Je me sauvai. J’arrivai dans la ville. J’étais un peu perdue… Mes vêtements étaient en lambeaux. Et je devais à tous prix me cacher. J’errais en cherchant une place où me cacher et je voyais toute cette terreur que la ville éprouvait, elle aussi. Je voyais des gens qui entraient dans les trous d’hommes pour y trouver refuge. Malgré toutes ces choses cent fois pires que j’avais déjà vécues, j’avais peur d’entrer dans ces souterrains et je préférais une cachette qui ne pourrait pas me prendre au piège, avec une liberté de s’échapper. Le temps pressait et je n’avais toujours pas trouvé. J’aperçus
Une fille à peu près de mon âge (vingtaine) m’indiqua le chemin d’un trou d’homme. (Martine) Il était déjà tard et je devais vraiment me cacher. Après tout ce que j’avais subi, ça ne serait pas la fin du monde… La ville est sans contredire vaste en dessous… il y a des murs qui s’ouvrent et des trous qui ne mènent à nulle part juste pour en tromper les plus curieux. On arriva dans une petite chambre mal éclairée avec une grande armoire. Elle m’indiqua de lui emprunter des vêtements chics, il y avait sûrement une occasion spéciale mais pourtant, elle ne souriait pas. Je pris une robe brune, simple mais élégante. Je remis deux des bagues que j’avais mises dans ma bourse auparavant, un jonc et une petite bague. Il y avait un homme qui nous avait suivi tout ce temps je ne l’avais pas reconnu tout de suite mais c’était un allié que je connaissais depuis l’enfance. Nous étions en amour. Je le savais d’après nos regards. La fille sortie et nous la suivâmes mais juste avant de continuer, j’interceptai l’homme (la fille continua de marcher et elle ne se préoccupa pas de nous) C’était la fin et je le sentais. Je m’agenouillai et je fis, malgré moi (car ce n’est pas supposé être à la femme de faire ça) Donc, je m’agenouillai et je fis une demande à l’homme « Veux-tu m’épouser ? » Il s’agenouilla à son tour et me dit la même chose juste quand je me relevai. Je l’embrassai et me serra contre lui. J’étais forte jusqu’à ce jour mais dans les temps de guerre, une épaule bienveillante est bienvenue. J’en pleurai.

L’église et la fin

Nous accourâmes au lieu de destination, une grande église. J’étais accrochée au bras de mon fiancé, je ne pouvais plus me séparer de lui, c’est comme si je m’étais fait un pacte. Le prêtre n’était pas dans ses habits habituels. Je crois même qu’il n’était pas un prêtre. Il y avait foule dans la salle. Nous sommes restés à l’arrière, debout. Le «prêtre» nous expliquait un plan pour s’échapper. La «messe» serait comme d’ordinaire et rendu à un chant de trompette lent et solonel et même ennuyeux a-t-il même dit, nous sortirions en douce afin que personne ne sache quand ni pourquoi. Pourtant la trompette n’avait même pas encore joué que les personnes se ruaient à l’extérieur. L’homme me pris dans ses bras et m’emmena. Nous les suivâmes. Une vieille dame nous a pointé un lieu surélevé. Nous la croyions de notre coté. Nous y sommes allés. Là haut, il y avait un petit garçon maquillé tout en vert de son visage et il maniait une épée avec habilitée. Il était contre nous. Un homme l’eu de sa dague en plein cœur. Le petit était mort. Le grand maître de nos ennemis saisit l’enfant, on aurait dit le sien. C’était un piège nous étions tous pris au piège. Nous ne pouvions pas nous enfuir. Nous étions entourés. Nous allions tous mourir, s’en était fini de nous. Nous croyions mourir sous l’épée du grand maître mais il nous montra du doigt un homme avec un fléau, un goupillon à deux têtes. Nous allions beaucoup souffrir. Je serrai mon ami de plus belle. Un mariage au Paradis.

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