Monthly Archive for July, 2006

Les pièces

– CE TEXTE EST ENCORE À CORRIGER –

Après avoir voyagé pendant plusieurs heures, nous arrivâmes enfin. Le sol était sableux et le ciel noir. Le lieu dans lequel nous venions d’arriver était immense. On aurait dit un sorte de complexe de condos mais utilisé comme hôtel. Après avoir discuter avec Jimmy pendant quelques minutes, ma mère vint nous montrer quel serait la chambre dans laquel nous dormirions.

Elle entama le pas, montant la structure métallique qu’était les escaliers du batiment, suivi par mon frère et moi. Je regardai derrière moi et me rendit compte que Stéphanie, sa famille et Catherine nous suivaient, eux aussi les bras chargés. Étant retourné, je leur dis salut. Stéphanie avait un jeu d’échec miniature dans ses mains, ceux dans lesquels les pièces sont attaché par des aimants. Je ne sais pas pour quelle raison, mais ma main frappa le jeu. Le coup fit sortir plusieurs pièces qui tombèrent d’une dixaine de mètres pour atterir dans un terrain mi sable-gazon. Je lui dis que je m’escusait et que j’irait chercher ses pièces après avoir défait mes bagages. Arrivé à ma chambre après avoir suivi un chemin mal construit d’escaliers, nous déposèrent (Jimmy et moi) nos bagages. Je resortis rapidement pour prendre une bouffé d’air froid. Je m’étirai puis parti pour ma tâche. Je descendis où j’était le plus proche de où c’était passé l’événement afin de retrouver les pièces qui seraient tombé en bas.

J’arrivai en bas, et tout de suite j’en aperçu trois. Je les pris et les mis dans ma poche. J’avançai encore pour en trouver un autre. Je retournai proche du batiment, voir si quelques pièces ne seraient pas tombé dans les sous-balcons. Il n’y avait rien du côté droit mais du côté gauche j’en trouva cinq et les mis dans ma poche, comme pour les autres. Je me retourna encore une fois et avec stupéfaction, vis qu’une personne m’observait d’un regard étrange. Je lui renvoya se visage et continua ma recherche. Je remontai au balcon pour voir s’il y en avait quelques-uns sur celui-ci. Deux de plus. J’alla donner les quelques pièces que j’avais trouvé à Stéphanie. Elle était avec Catherine. Tout deux rièrent lors que leur remis les pièces que j’avais. Je ne connus jamais la raison de se rire, un rire qui semblait plutôt diabolique. Elle me dit que j’avais trouvr toutes les pièces de son jeux et m’en remercia.

Je retourna à ma chambre mais en chemin, j’entendis beaucoup de bruit venir de la chambre qui était à côté de la mienne, celle de droite. J’allai voir qui y était et fit une découverte assez spectaculaire. Josianne et son frère, ainsi que Joseph discutaient dans leur lit deux étages. Ils riaient à tue-tête et lorsque Joseph me vit, il me dit quelque chose d’incompréhensible et ferma les rideaux.

Je retourna à ma chambre pour une troisième fois, mais cette fois ci, j’y entra. La pièce était bizaremment designer. Le plancher avait une inclinaison pour que les têtes de lit soient surélevé pour que l’on puisse regarder dehors, même dans son lit. La pièce trop étrange pour moi, je décidai de la quitter pour aller visiter un peu plus les lieux.

En bas, il y avait une pièce qui servait de salle de dinner commune à tout le complexe. Plusieurs personnes travaillaient et d’autres jouaient au cartes sur une table. J’allais vers la toilette des hommes. J’en ouvris la porte pour me rendre compte que celle-ci avait été remplacer par une chambre. Il y avait une personne au milieu de la pièce qui cria, il cria un peu comme une personne dans une toilette et pour laquel on venait d’ouvrir la porte. Je la ferma sur le champ puis resorti du batiment.

Ne sachant plus quoi faire je décida d’aller prendre une marche. Je me rendit au centre du terrain et commença à regarder les étoiles. En moins de deux, j’entendis du bruit à nouveau. Catherine et Stéphanie prennaient une marche elles aussi. Elle vinrent à ma rencontre et discutèrent de sujet donc je ne compris même pas le sens. Elles riaient mais moi je restait sans émotion, ne comprennant ABSOLUMENT rien. Elle me regardèrent les deux, frustré, comme si je n’avais pas ris à une blague donc il fallait absolument rire. Je n’eu pas le choix, je lachai un rire vraiment poche puis j’arrêta après cinq secondes. Le rire semblait les avoirs combler puisqu’elles continuèrent à discuter de chose que je ne comprenais toujours pas. Soundainement, une envie de rire me pris, puis j’éclata.

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